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  • Un rendez-vous incontournable pour les professionnels du territoire

    Mégacité Amiens a accueilli la 7ᵉ édition du Salon Business Expo, organisée par l’agence évènementielle So Infinity. Véritable carrefour d’opportunités, cette journée a rassemblé plus de 300 entreprises, structures et associations venues présenter leur savoir-faire et développer de nouveaux contacts.

    Côté visiteurs, le succès fut également au rendez-vous avec près de 2 500 à 3 000 participants selon Le Courrier Picard. Une affluence qui témoigne de l’intérêt croissant des acteurs économiques pour ce salon devenu un incontournable en Hauts-de-France.

    L’espace Innovation : un concentré d’énergie et d’idées nouvelles

    Parmi les temps forts de la journée, l’espace Activateur d’innovations, porté par la Région Hauts-de-France et HDFID, a été particulièrement remarqué.

    Objectif : mettre en lumière les entreprises innovantes de notre territoire à travers des mini-conférences, des interviews et un plateau TV qui ont rythmé la journée.

    Des dirigeants et fondatrices d’entreprises ont partagé leur parcours, leurs réussites et leurs ambitions, offrant au public des témoignages inspirants et concrets. Une véritable vitrine du dynamisme entrepreneurial régional !

    Des pépites régionales qui réinventent leur secteur

    Quatre entreprises innovantes étaient mises à l’honneur :

    • La French Baguette, représentée par Eva Broussou, propose un kit malin pour fabriquer facilement une baguette savoureuse à la maison. Repérée dans l’émission « Qui veut être mon associé ? » (M6), la solution 100 % française et gourmande s’impose déjà comme un futur incontournable de la « French touch ».

    • Cobotserv, avec Bruno Rigoulay, a présenté son Cobhelper : un robot collaboratif flexible et économique, conçu pour soulager les opérateurs des tâches répétitives dans les chaînes de production. Une innovation sur mesure qui séduit déjà l’industrie.

    • 2CV Bi-mod’ë, portée par Thomas Vernier, allie patrimoine et modernité en restaurant des 2CV mythiques pour les transformer en véhicules hybrides (thermique/électrique). Une démarche originale, écologique et patrimoniale à la fois.

    • Hive Electric, avec Nesrine Darragi, développe des batteries plus durables, plus efficaces et plus sûres. Grâce à ses technologies innovantes (métal-ion et lithium-fer-phosphate), l’entreprise ouvre la voie à un avenir énergétique plus responsable, sans recours aux matières premières critiques.

    Le Salon Business Expo 2022 a confirmé son rôle de tremplin pour les entreprises et d’espace privilégié pour valoriser le savoir-faire régional. HDFID continuera d’être présent durant l'année au cœur des territoires pour accompagner et promouvoir les acteurs qui font battre le cœur économique et innovant des Hauts-de-France.

    Notre région a du talent, et elle l’a prouvé une fois de plus à Amiens !

  • Opalean : une approche unique pour transformer durablement la logistique

    Fondée en 2012 à Lille, Opalean s’est donné pour mission de simplifier la gestion des palettes et autres supports de manutention, tout en favorisant la circularité des ressources. L’entreprise propose une plateforme digitale collaborative qui connecte industriels, distributeurs et transporteurs pour optimiser les flux logistiques.

    Ce qui la distingue ? Une approche basée sur l’Économie de la Fonctionnalité et de la Coopération (EFC) : Opalean agit comme un tiers de confiance et aide ses clients à mieux organiser les échanges d’emballages avec leurs partenaires transporteurs. Grâce à une plateforme partagée, les informations circulent en temps réel et sont validées par les deux parties, ce qui garantit des données fiables sur les quantités échangées et les niveaux de stock.

    Cela réduit drastiquement les pertes avec un impact positif pour l’environnement dû à la préservation de la ressource en bois : l’équivalent de 27 hectares de forêt préservés, soit plus de 4 500 tonnes de CO₂ évitées.

    Les chiffres clés qui illustrent l’impact d’Opalean

    • Plus de 50  millions de palettes par an sont gérés par Opalean, soit l’équivalent de 227 000 tonnes de CO₂ économisées grâce au réemploi et à la réduction des pertes. 
    • Plus de 600 entreprises clientes et 3 000 utilisateurs quotidiens
    • Des industriels de bel envergure (Danone, Ferrero, Labeyrie) expédient un million de palettes par an via 50 transporteurs, une perte de 10% de ces emballages correspond à 100 000 palettes par an soit 1 million d’euros de perte par million de palettes expédiées par industriel (sur la base d’une palette à 10€). 

    Comment l’innovation structure le modèle Opalean

    L’innovation est au cœur du modèle d’Opalean. La société a développé Opatrace, une solution SaaS qui offre une visibilité en temps réel sur les flux de palettes et les comptes entre partenaires. Elle a également créé des outils de supervision comme PalletAnalytics, permettant une vision à 360° pour optimiser les décisions. Cette digitalisation rompt avec les pratiques traditionnelles en silo et favorise la coopération, réduisant les pertes et l’empreinte carbone de la supply chain. 

    Sur le plan organisationnel, Opalean a créé trois postes de médiateurs dédiés à l’animation et à l’optimisation de la coopération entre partenaires. Grâce aux outils de supervision, ils identifient les points de tension et accompagnent les acteurs concernés pour y apporter des solutions. Ils participent également à la montée en compétence des équipes de transporteurs, avec un suivi dans la durée. Ces médiateurs jouent un rôle clé dans la performance de la solution et dans la réussite du modèle économique d’Opalean, en cohérence avec les principes de l’Économie de la Fonctionnalité et de la Coopération..

    Des « boîtes à outils » ont également été conçues spécialement pour faciliter la prescription des clients auprès de leurs partenaires afin de faciliter le déploiement de ce modèle coopératif.

    Défis majeurs et solutions déployées par Opalean

    L’un des premiers défis reste le recrutement. Le modèle basé sur l’Économie de la Fonctionnalité et de la Coopération constitue un atout pour la marque employeur, car il permet d’attirer des talents partageant les mêmes valeurs.

    Un autre enjeu majeur a été d’instaurer une véritable culture de la coopération chez les clients, ce qui nécessite un accompagnement et une pédagogie adaptés.

    La digitalisation de la supply chain a également suscité des réticences, notamment par crainte de la complexité de mise en œuvre et des impacts sur les processus existants.

    Pour lever ces freins, Opalean a mis en place des dispositifs de formation et de suivi afin de rassurer les acteurs sur les bénéfices concrets. Enfin, il a fallu sensibiliser les entreprises à l’importance des emballages, souvent sous-estimée, et à leur impact financier.

    Cette prise de conscience a été favorisée par des outils de supervision et des indicateurs précis, démontrant les gains économiques et environnementaux liés à la réduction des pertes. 

    Le rôle d’HDFID dans l’accélération d’Opalean

    Opalean bénéficie de l’appui de Hauts-de-France Innovation Développement (HDFID) pour structurer ses projets innovants et accélérer leur mise en œuvre. Cet accompagnement s’est traduit par un soutien dans l’identification des leviers de financement et la mise en relation avec des partenaires clés de l’écosystème régional.

    HDFID joue également un rôle de conseil pour renforcer la compétitivité du modèle d’Opalean, en orientant l’entreprise vers des dispositifs adaptés à ses ambitions de croissance et de transition écologique. Ce soutien est essentiel pour transformer des idées en solutions concrètes et pérennes, tout en inscrivant l’entreprise dans une dynamique régionale forte autour de la logistique durable. 

    L’avenir d’Opalean : ambition européenne et transition écologique

    Opalean ambitionne de devenir le leader européen de la gestion collaborative des emballages, en élargissant ses services à d’autres supports logistiques et en développant des solutions basées sur l’IA et la data prédictive.

    L’entreprise souhaite aussi renforcer son rôle dans la transition écologique, en contribuant à la réduction massive des pertes de palettes et à la décarbonation de la supply chain.

    Sa vision repose sur trois piliers : 

    • 100 % de récupération des palettes bois 
    • Digitalisation complète des échanges 
    • Coopération renforcée entre tous les acteurs pour une logistique durable et performante 

    Opalean incarne une innovation qui répond aux enjeux de responsabilité sociétale des entreprises : digitalisation des flux, coopération entre acteurs et réduction de l’empreinte carbone. Ce modèle démontre comment performance économique et impact environnemental peuvent être conciliés, contribuant à la transformation durable des chaînes logistiques.

    Mathieu Dubois, chargé de projets territorial

  • Qui est à l’œuvre derrière FABLA et THE FAIRY ?

    Je suis Filipe Vilas-Boas, artiste, designer d’interaction et président de The Fairy, un studio d’innovation sociale et culturelle qui mêle intelligence collective et artificielle. À bien y regarder, notez d’ailleurs que l’IA est une forme d’intelligence collective puisque ses fondations reposent toujours sur une base de données collectivement générée. Après plus de vingt ans passés entre publicité, design d’interaction et projets artistiques, j’ai cofondé The Fairy avec Benjamin Dallard, un ami d’enfance, ingénieur INSA spécialisé en intelligence artificielle et maître de conférence à CentraleSupélec. Nous sommes entourés d’une équipe d’ingénieurs, de designers, de pédagogues mais aussi de musiciens, de gamers, de producteurs et de scénographes. 

    Avant de créer The Fairy, nous avons fondé ensemble une association d’éducation populaire. Benjamin avait transmis son savoir pendant un certain nombre d’années au sein de Planète Sciences avant d’enseigner à Simplon et dans une foultitude d’écoles. De mon côté, ma pratique artistique est essentiellement centrée sur les accès et les excès du numérique que j’envisage comme un espace public bis. J’ai la chance de vivre de la diffusion de mes œuvres en France et à l’international, notamment à travers des traductions de celles-ci en ateliers. Nous voulions, à l’époque, déjà combiner nos savoir-faire et nos pédagogies.

    The Fairy est né d’une envie commune d'utiliser l’intelligence artificielle comme un outil de transmission culturelle, d’éducation ou de formation professionnelle, selon le contexte. Et plus généralement, de mettre nos compétences techniques et artistiques au service de projets à impact social et culturel.

    Notre studio s’est d'abord concentré sur le développement d’un moteur et d’un véhicule pour renforcer l’alphabétisation des enfants, la lecture et la médiation culturelle au sens large pour améliorer la découvrabilité des œuvres françaises.

    De cette conviction est né FABLA : une application de lecture augmentée qui transforme les dessins d’enfants en histoires audio et textuelles… avant de leur recommander de vrais livres disponibles dans leur bibliothèque ou leur librairie de quartier. Aujourd’hui, le service est encore payant, mais nous visons à terme la gratuité pour les utilisateurs finaux, comme un service public numérique. Nous profitons de notre résidence en cours au Louvre Lens Vallée pour commencer à tisser des partenariats avec les collectivités des Hauts-de-France et finaliser notre service, main dans la main avec le service public.

    FABLA en un coup d’œil : la mission qui change tout

    FABLA, c’est de la pâte à modeler narrative qui donne envie de lire et d’écrire, y compris aux enfants un peu fâchés avec l’école. Sa mission est de relier la créativité enfantine au patrimoine et à la culture française grâce à une IA souveraine, explicable et contrôlable.

    Chaque dessin devient une histoire personnalisée, puis un pont vers des œuvres humaines : contes, livres illustrés, poésie, auteurs francophones… Cette logique de double découvrabilité - du dessin vers l’histoire générée, puis de l’histoire vers les livres - est totalement unique.

    Là où la majorité des outils numériques pour enfants privilégient la consommation passive ou des scénarios pré-écrits, FABLA fait l’inverse : l’enfant crée d’abord, l’IA interprète, valorise, accompagne ; le récit généré renvoie vers des livres réels, accessibles immédiatement en bibliothèque. Nous implémenterons cette dernière partie l’année prochaine, avec nous l’espérons, le soutien de la région Hauts-de-France - nous y travaillons - qui nous sert de laboratoire et de rampe de lancement nationale. 

    FABLA ne remplace ni les médiateurs, ni les œuvres humaines : il les met en lumière. C’est aujourd’hui la seule solution qui articule IA + créativité + lecture + bibliothèques + souveraineté culturelle.

    Les chiffres qui montrent que FABLA passe à la vitesse supérieure

    Le studio The Fairy a été officiellement créé en février 2025.

    Nos deux années de R&D avant la création du studio ont posé une base solide :

    • 950 000 € d’investissement entre 2023 et 2025 pour le moteur IA et les prototypes ;
    • 320 000 € de chiffre d’affaires prévisionnel 2025, dont 270 000 € déjà sécurisés ;
    • une équipe opérationnelle en IA production et en product design de 5 associés + un réseau d’expert·es (pédagogie, design, données culturelles) ;
    • deux partenariats structurants :
      • Louvre-Lens Vallée (innovation culturelle en région),
      • Institut Français (diffusion internationale, réseau francophone) ;
    • des panels tests réguliers auprès de 400 familles toutes CSP confondues ;
    • une empreinte carbone de moins en moins émettrice par récit généré ;
    • un objectif de 50 000 histoires générées lors des 18 premiers mois de déploiement et 150 000 recommandations de livres vers les bibliothèques.

    Des indicateurs qui témoignent d’une dynamique forte mêlant innovation, impact social et souveraineté culturelle.

    Innover autrement : comment FABLA réinvente la lecture augmentée

    Chez The Fairy, l’innovation telle qu’elle est publicisée aujourd’hui n’est pas un objectif en soi : c’est un moyen de rendre la culture et les connaissances plus accessibles. Innover en 2025, cela veut autant dire s’intéresser à l’informatique quantique qu’au low-tech.

    Nous innovons sur trois axes :

    1 - L’IA de transmission

    FABLA s’appuiera progressivement sur une IA souveraine, de plus en plus propriétaire hébergée en Europe. Elle interprète déjà un dessin d’enfant tout en garantissant transparence, sobriété et respect du RGPD. Cette IA n’est pas là pour produire plus vite, mais pour renforcer le désir de lire, comprendre, imaginer

    2 - L’interopérabilité culturelle

    Nous développons un format ouvert de métadonnées destiné à connecter nos récits aux catalogues publics : data.bnf.frGallicaRéseau Canopé, bibliothèques locales. C’est une innovation stratégique pour la découvrabilité francophone. Nous invitons tous les acteurs du livre, publics et privés à nous rejoindre pour valoriser leur travail d’auteurs, d’éditeurs, de médiateurs culturels.

    3 - La sobriété numérique

    Des serveurs à énergie verte ou basse consommation, des modèles légers, des bornes reconditionnées… Nous travaillons notre impact environnemental au même titre que notre impact social. L’un ne va pas sans l’autre.

    Trois défis… et autant de victoires pour réinventer la médiation culturelle

    Nous avons dû relever trois défis majeurs :

    Interpréter correctement les dessins d’enfants

    Un dessin d’enfant n’est jamais “standard”. Il déborde, mélange, simplifie… Nous avons développé un moteur IA spécialisé, entraîné sur des milliers de dessins d’enfants, capable d’interpréter symboles, émotions, contextes. Aujourd’hui, cette complexité est devenue notre force. Et il nous reste encore quelques idées à déployer pour renforcer cela.

    Ne pas céder à l’hyper-automatisation

    Beaucoup d’acteurs culturels se méfiaient de l’IA. Nous avons choisi une approche transparente, explicable : nous développons littéralement notre IA en réalisant des ateliers avec les enfants  et surtout orientée vers les œuvres humaines. Résultat : FABLA est perçu comme un allié des bibliothèques et des auteurs, pas comme un concurrent.

    Concilier innovation et sobriété

    Développer un moteur IA bas carbone tout en garantissant qualité narrative demande un important travail d’optimisation. Grâce à une architecture modulaire et à des choix d’hébergement particuliers, nous sommes en passe de réussir à atteindre des performances conformes à nos objectifs environnementaux. Ce travail va fortement s’accélérer en 2026 et nous prévoyons d’aller rapidement un cran au-dessus en 2027/28 grâce à notre R&D maison.

    Comment l’écosystème des Hauts-de-France accélère FABLA

    La dynamique régionale est essentielle pour FABLA.

    Le soutien de structures comme HDFID, et notamment l’écosystème incarné par Louvre-Lens Vallée, joue un rôle décisif.

    Leurs apports se concentrent sur trois axes :

    1. Prototypage et innovation : accès à un fablab, accompagnement méthodologique, tests en situation réelle dans des collectivités et médiathèques régionales.
    2. Mise en relation territoriale : bibliothèques, écoles, acteurs publics, réseaux culturels… 
    3. Financement public : en construction avec la région, l’agglomération Lens Liévin, la MEL et les quelques communes prêtes à innover avec nous. Les discussions commencent à peine donc n’hésitez pas à nous contacter.

     Ce réseau partenarial nous permet aujourd’hui d’ambitionner une diffusion à la fois locale, nationale, puis francophone et internationale. En plus du français, l’application fonctionne déjà avec 4 des langues les plus parlées en France : anglais, arabe, espagnol et portugais. 

    Le réseau joue aussi son rôle de façon plus générale pour le studio The Fairy et son offre de services pour les acteurs culturels.

    Où va FABLA ? Une vision ambitieuse pour les années à venir

    Nous entrons dans une phase de structuration.

    Notre ambition est triple :

    Devenir un acteur de référence en technologie culturelle souveraine

    D’ici trois ans, FABLA aura déployé :

    • une application web et mobile gratuite pour les familles,
    • des bornes interactives pour les bibliothèques,
    • un moteur IA souverain totalement optimisé,
    • un standard ouvert de découvrabilité pour les œuvres francophones.

    Notre objectif est d’équiper progressivement les bibliothèques municipales, les écoles, les médiathèques départementales et les espaces du réseau culturel français à l’étranger.

    Structurer une équipe pérenne

    Aujourd’hui composée de 5 associés et d’expert·es partenaires, l’équipe évoluera vers :

    • un pôle IA et souveraineté technologique renforcé ;
    • un pôle design et pédagogie dédié à la lecture et à l’enfance ;
    • un pôle diffusion pour accompagner les collectivités et les médiateurs.

    Et continuer de rêver, les pieds sur Terre…

    Nous avançons doucement mais sûrement depuis 3 ans grâce à notre investissement et à des clients qui viennent toquer à notre porte pour les accompagner dans leurs développements culturels et technologiques.

    Cette année, nous avons épaulé d’autres entrepreneurs en IA et produit aussi quelques œuvres d’art à haute complexité technologique dont une projection interactive en espace public ou encore des installations robotiques. Nous sommes fiers de cette reconnaissance et de ce bouche à oreille : la meilleure des publicités. 

    Question 2100 : à quoi ressemble FABLA dans un siècle ?

    En 2100, je nous imagine comme une pièce française d’un écosystème culturel et technologique mondial distribué dans un réseau planétaire de médiation culturelle où chaque enfant, où qu’il soit, peut transformer son imaginaire en passerelle vers la littérature et la culture de son territoire ou d’ailleurs.

    L’entreprise ne serait plus un “studio”, mais une fondation culturelle vivante, présente dans les écoles, les bibliothèques, les musées, les espaces publics.

    La technologie serait invisible : les récits émergeraient naturellement de la créativité des enfants, s’entremêlant aux bibliothèques physiques et numériques locales.

    FABLA deviendrait une fabrique universelle de transmission culturelle, où l’IA joue le rôle de médiateur bienveillant, de passeur, de guide, jamais d’auteur invisible. Un lieu où les cultures du monde se rencontrent, se racontent et se lisent. Et où chaque enfant porte en lui une bibliothèque qui s’ouvre à partir d’un simple dessin.

    Avec Fabla, Filipe Vilas-Boas démontre à quel point le numérique peut devenir un formidable levier d’inclusion, de créativité et de transmission, en particulier auprès des plus jeunes.

    Son accueil en résidence à Louvre-Lens Vallée illustre la volonté de notre territoire de soutenir des projets qui conjuguent innovation, culture et éducation. C’est précisément cette capacité à relier technologie, art, inclusion et impact social que nous souhaitons accompagner en Hauts de France, à travers l'Ambition Régionale "culture et création" (Culture / Création - Hauts-de-France Entreprises) qui fédère et structure la filière ICC, forte d'acteurs tels que Louvre Lens Vallée, Pictanovo, Euracreative, Rives Créatives...

    Le travail de Filipe Vilas-Boas, artiste entrepreneur inclassable, protéiforme, dont l'oeuvre est résolument impactante, trouve une résonance et un rayonnement au niveau européen, et notamment au Portugal, à travers la Lusotech Community.

    une innovation qui ne se limite pas à la technologie, mais qui interroge nos usages, nos responsabilités et notre rapport au monde. À la croisée de l’art, du numérique et de l’engagement humain, son approche incarne une innovation inclusive, sensible, critique et profondément ancrée dans les enjeux sociétaux actuels et futurs.

    Nuno Afonso, chargé de projets territorial et référent Ambition Culture-Création Région Hauts de France

  • Creuser sous la problématique apparente

    La première phase de l’atelier a été entièrement dédiée à l’exploration d’une problématique choisie par les participants eux-mêmes. Mais plutôt que de chercher une solution immédiate, l’idée était de se "rechallenger", de déconstruire la formulation initiale, d’en interroger les fondements. Car souvent, le vrai problème n’est pas celui qu’on croit : il se cache derrière les évidences, sous les automatismes. Reformuler une problématique, c’est déjà ouvrir le champ des possibles.

    Sortir du cadre avec des jeux… déstabilisants !

    Une fois la problématique clarifiée, place à la phase ludique. Et pourtant, ne vous y trompez pas : si les exercices ont pu faire rire, ils n’étaient pas si simples. Regarder un collègue dans les yeux tout en disant le nom d’un autre, continuer la phrase d’une personne en enchaînant volontairement sur une idée qui n’a rien à voir, autant de techniques conçues pour déconditionner notre cerveau, pour le forcer à lâcher les réflexes logiques et embrasser l’absurde, l’inattendu. Ces exercices, aussi déroutants qu’efficaces, nous obligent à court-circuiter notre pensée rationnelle. Ils remettent en question des mécanismes profondément ancrés depuis l’enfance… ou plutôt depuis qu’on a quitté l’enfance. Car c’est bien là l’un des objectifs de l’atelier Explorium : retrouver cette liberté d’inventer sans crainte du jugement, cette capacité à dire n’importe quoi… pour parfois faire émerger une idée géniale.

    Explorer, diverger, puis converger

    Explorium ne se contente pas de faire germer des idées farfelues : la méthode, développée par HDFID, guide les participants à travers les différentes étapes du processus créatif. Après la phase de divergence, vient le moment de la convergence, où l’on trie, relie, reformule, adapte. Ce cheminement progressif permet de transformer les éclairs d’inspiration en pistes concrètes à expérimenter.

    Et si on osait plus souvent penser comme des enfants ?

    En fin de compte, Explorium, c’est une invitation à oser. À oser voir les choses autrement. À oser poser de “fausses bonnes questions”. À oser s’autoriser l’absurde pour stimuler la justesse. La créativité n’est pas un don réservé à quelques-uns. Elle est un muscle, et comme tout muscle, elle se travaille, s’entretient et s’active ! Et parfois, il suffit simplement de retrouver l’enfant en soi pour relancer la machine à idées. L'atelier Explorium permet de sortir du cadre habituel des échanges que l'on peut avoir face à une problématique. En questionnant le problème lui-même et en mobilisant les techniques de créativité, l'atelier permet d'arriver à de nouvelles solutions et actions à mettre en place. Lionel Buissières, chargé de projets

    Vous souhaitez explorer vos problématiques d’entreprise autrement, ouvrir votre pensée et stimuler vos équipes ? L’atelier Explorium est fait pour vous !

    Pour en savoir plus sur les actions d’Euramaterials et leur rôle dans l’accompagnement des entreprises, découvrez notre article dédié !
  • Un leader discret mais déterminé de la pierre calcaire

    Implanté en France depuis 2018 avec le rachat progressif de plusieurs carrières, le groupe Polycor s’impose comme un acteur de premier plan de la pierre naturelle calcaire en France. Avec plus de 30 carrières, dont une douzaine actuellement en activité, l’entreprise déploie ses compétences entre la Bourgogne, l’Ouest de la France et surtout le bassin historique de Saint-Maximin, dans l’Oise, réputé pour ses pierres utilisées dans les bâtiments haussmanniens et les monuments emblématiques comme Notre-Dame de Paris. À la tête de Polycor France, Paul-Evan Bonneau coordonne depuis 2023 une phase de développement ambitieuse : « Nous avons investi dans une nouvelle usine à Saint-Maximin pour répondre à la demande croissante de construction en pierre massive, un marché en plein essor porté par des critères esthétiques mais aussi environnementaux. »

    Une nouvelle usine pensée pour demain

    Inaugurée en mars 2025, la nouvelle usine de Saint-Maximin marque un tournant. Avec ses 5000 m² de surface et des équipements à commande numérique, elle multiplie par cinq la capacité de production de l’ancien site. Mais au-delà de la performance, c’est surtout sa sobriété environnementale qui impressionne. L'usine fonctionne en circuit fermé pour l’eau, qui est récupérée, traitée et réinjectée, réduisant sa consommation à presque zéro. Quant à l’énergie, la toiture a été conçue pour accueillir des panneaux solaires à moyen terme, et les machines les plus énergivores tournent de nuit en heures creuses. Une démarche volontaire, conforme aux engagements bas carbones du groupe. La pierre naturelle affiche une empreinte carbone jusqu’à 75 % inférieure à celle du béton traditionnel, même si l’on peut souligner les efforts récents de la filière béton vers des solutions plus vertes.

    Mieux valoriser la matière, sans rien gaspiller

    Chez Polycor, rien ne se perd ! Selon leur qualité, les blocs extraits peuvent être transformés en éléments de construction, en produits décoratifs ou en matériaux techniques. Les co-produits, issus des découpes ou de blocs présentant des défauts structurels naturels, sont concassés pour les travaux publics ou revalorisés via des produits comme les moellons ou encore les plaquettes Vexin. Parmi les innovations produit évoquées par l’équipe figure Better Brick, une brique en pierre naturelle. Si la forme n’est pas nouvelle, son matériau l’est : la brique en pierre naturelle reste très récente sur le marché, et Polycor fait partie, avec quelques entreprises en Angleterre, des précurseurs de cette typologie de produit. Objectif : tendre vers le zéro déchet : « L’idée, c’est d’avoir une perte finale de zéro : 100 % de ce qui est extrait doit être utilisé, de la roche ornementale jusqu’aux granulats pour les travaux publics.», souligne Paul-Evan Bonneau.  

    Un matériau du passé… pour construire l’avenir

    Alors que l’industrie du bâtiment repense ses pratiques, Polycor s’inscrit dans un mouvement de fond : le retour de la pierre massive, matériau ancestral, autoporteur, durable, et désormais compétitif face au béton. Ce retour s’appuie à la fois sur ses qualités esthétiques, qui rappellent les constructions haussmanniennes, et sur ses performances environnementales, la pierre étant un matériau bas carbone par nature. On peut également souligner la démarche d’accompagnement par Polycor des architectes en amont de la production, avec l’apport d’une expertise technique sur les propriétés naturelles de la pierre, permettant de définir au mieux les contours de projets architecturaux. Parmi les réalisations emblématiques faites en pierre du bassin de Saint-Maximin figurent l’Hôtel de la Marine, la Poste du Louvre ou encore l’Université de Chicago à Paris. Selon les projets, d’autres variétés issues du même bassin, comme les pierres de Sébastopol ou de Saint-Leu, peuvent également être utilisées. Ces projets illustrent la diversité des usages possibles pour les pierres locales, qu’il s’agisse de patrimoine ou de constructions contemporaines.  

    Polycor en chiffres

    • 4 carrières actives autour de Saint-Maximin
    • 5000 m² de surface pour la nouvelle usine
    • Capacité de transformation de la nouvelle usine : jusqu’à 15 000 m³ de blocs marchands/an
    • Capacité de production de dallage et revêtement : jusqu’à 20 000 m²/an
    • 0 % d’eau perdue grâce à un circuit fermé
    • Jusqu’à 75 % de réduction d’empreinte carbone par rapport au béton traditionnel

    Une PME ancrée dans son territoire

    Avec 35 collaborateurs sur site et une cinquantaine d’emplois directs et indirects liés à l’exploitation des carrières, Polycor France contribue activement à l’économie locale. L’entreprise a également choisi d’installer son siège national à Saint-Maximin, dans des bureaux attenants à la nouvelle usine. Accompagnée par HDFID, la Région Hauts-de-France et la Communauté d’agglomération Creil Sud Oise, Polycor cherche à s’ancrer durablement sur le territoire, en lien étroit avec les autorités locales. Ce choix d’implantation s’inscrit dans une logique de proximité entre les sites d’extraction, de transformation et de commercialisation, avec une grande partie de la production destinée au marché francilien. «À plus de 90 %, on est sur du local», souligne Paul-Evan Bonneau. Ce modèle court renforce la cohérence écologique et territoriale du projet industriel.  

    Imaginer la pierre du futur : vers une révolution technologique?

    Alors que Polycor a déjà franchi une étape importante avec l’intégration de machines à commande numérique dans ses processus de production, d’autres pistes de transformation sont envisagées à plus long terme. Lorsqu’on leur demande ce qui pourrait véritablement transformer leur métier, la réponse est claire : la découpe intelligente, et pouvoir un jour découper directement en carrière des éléments proches du produit fini, sans passer par l’usine. Un changement difficile à mettre en œuvre aujourd’hui mais qui pourrait, selon lui, réduire encore davantage les étapes de transformation. « Ce serait intéressant d’extraire en carrière quelque chose de beaucoup plus proche du produit final pour avoir moins de transformation à faire par la suite. » Paul-Evan Bonneau | Directeur Général - Polycor France Pour cela, il faudrait détecter en amont les caractéristiques internes de la pierre, comme les fractures ou autres zones dures, qui peuvent générer des pertes lors de la découpe. Aujourd’hui, cette analyse repose encore sur le regard des géologues et des tests en usine. Mais des travaux sont déjà en cours pour aller plus loin. « Au Canada, il y a des études sur l’intelligence artificielle : la tranche passe sous un scanner, qui identifie les défauts visuellement, apprend du grain, du coloris, et donne à l’opérateur des informations de plus en plus précises. » Une telle technologie, encore à l’état de recherche, pourrait permettre une lecture automatisée et anticipée de chaque bloc de pierre, ouvrant la voie à une production plus précise et plus efficace.  

    Polycor, un acteur clé pour une construction durable et innovante

    Polycor incarne une vision moderne et responsable de la pierre naturelle, alliant savoir-faire traditionnel et innovations technologiques pour répondre aux défis actuels du secteur de la construction. En investissant dans une usine performante et écoresponsable à Saint-Maximin, l’entreprise affirme son engagement pour une transition constructive durable. Grâce à une gestion optimisée des ressources, un ancrage territorial fort et des projets tournés vers l’avenir, Polycor prouve que la pierre naturelle, matériau d’hier, est pleinement capable de répondre aux exigences du bâtiment de demain.

    "Polycor France a repris ROCAMAT afin de moderniser ses moyens de production et de lui faire faire un gain environnemental significatif. Elle a bénéficié d’une aide à l’investissement et de l’accompagnement de PROCH’EMPLOI. Loin d’en rester là, elle envisage d’ores et déjà des innovations qui la rendront encore plus performante et vertueuse pour l’environnement." Joël Delmotte - Chargé de projets territorial | HDFID

    © Photos : Polycor

  • Une entreprise familiale et innovante

    Fondée en juillet 1992 par cinq associés, membres de l'association d’anciens techniciens spécialisés dans la construction navale aux Chantiers de France (Dunkerque), Nord Motors s’appuie sur un héritage industriel solide. Aujourd’hui, l’entreprise emploie 150 collaborateurs et réalise un chiffre d'affaires annuel d'environ 19 millions d'euros en 2024. Outre ses deux ateliers principaux à Éperlecques, dédiés à la maintenance, au montage et à la fabrication, Nord Motors se distingue par son engagement envers l’innovation et l’écologie.

    "Depuis les années 1990, notre priorité a été de nous adapter aux évolutions technologiques et aux attentes environnementales", explique Frédéric Achte. Avec un leadership familial, notamment assuré par Anne-Marie Carré, présidente et détentrice unique des parts, et également mère de Frédéric Achte, l’entreprise conserve une dimension humaine tout en répondant aux exigences de l’industrie du futur.

    À leurs côtés, le frère de Frédéric Achte gère la partie financière de l’entreprise, tandis que sa belle-sœur est en charge des achats, renforçant ainsi l’esprit familial qui caractérise Nord Motors.

    L’écologie et l’innovation au coeur des priorités

    L’innovation est au cœur du développement de Nord Motors, s’exprimant sous différentes formes. "Nous avons plusieurs types d’innovation, notamment dans nos interventions en chantier. L’ADN de l’entreprise repose sur le travail autour des moteurs thermiques, mais nous réfléchissons en permanence à des solutions énergétiques plus propres", explique Frédéric Achte.

    Aujourd’hui, l’entreprise s’efforce de proposer des solutions alternatives propres à ses clients dans le cadre des chantiers de remotorisation. Des innovations en matière de propulsion électrique, au gaz ou à l’hydrogène sont aujourd’hui possibles dans de nombreux domaines, notamment pour les moteurs fluviaux et marins. L’innovation passe également par un savoir-faire technique de plus en plus pointu permettant l’association de plusieurs solutions moteur, diminuant ainsi l’impact carbone final. "Ces innovations nécessitent des outils modernes, adaptés aussi bien à nos chantiers qu’à nos ateliers", ajoute-t-il, illustrant la synergie entre innovation technologique et transition écologique.

    L’entreprise a également investi dans des machines modernes, comme une machine de découpe au fil subventionnée par la région Hauts de France, ainsi que dans des outils de contrôle tridimensionnels.

    L’intelligence artificielle et la robotisation jouent un rôle croissant dans les processus de production. "Nous réfléchissons à intégrer davantage l’IA dans la programmation de nos machines", ajoute-t-il.  

    L’humain au coeur de la transition technologique

     Dans ce contexte de transformation, l’engagement des collaborateurs est essentiel.

    "Pour attirer les jeunes talents, et fidéliser les équipes, nous investissons dans des postes modernes et confortables, comme des bureaux d’études numériques. Cela rend notre industrie plus attrayante", souligne le Directeur Général. Les locaux récents, construits entre 2020 et 2024 à Eperlecques, offrent des conditions de travail optimales avec des ateliers isolés et chauffés. Les innovations technologiques jouent également un rôle clé dans cet engagement. "Les jeunes collaborateurs, déjà familiers des nouvelles technologies, trouvent notre environnement de travail attrayant grâce à des outils modernes comme des tablettes pour les mesures ou des machines de haute précision. Cela permet de transformer les postes d’opérateurs en bureaux d’études, favorisant un travail en amont avant la production", explique M. Achte. Il ajoute : ": "Nos machines d’usinage actuelles sont dotées d’interfaces ergonomiques et permettent des conditions de travail bien plus agréables qu’il y a 30 ou 40 ans. Nous sommes au XXIᵉ siècle, et cela se reflète dans nos outils et locaux modernes." Cependant, le passage au numérique n’est pas sans défi. "Nous accompagnons les collaborateurs par des formations internes pour leur permettre de s’adapter aux nouveaux outils", confie M. Achte. Cette démarche garantit une transition numérique harmonieuse, où l’humain reste une priorité.  

    Un accompagnement sur mesure 

    La collaboration entre Nord Motors et notre agence illustre l’importance des synergies régionales. Grâce au diagnostic « Industrie du Futur » financé par la Région Hauts-de-France et réalisé par la consultante Juliette Martinage, Nord Motors a optimisé ses flux et process. Juliette a su instaurer une confiance réciproque, facilitant ainsi les changements en atelier. "C’est quelqu’un de très pédagogue, qui a su facilement s’adapter aux personnes d’atelier et les mettre en confiance avant de déployer des actions. Certaines sont encore en cours, mais tout s’est très bien passé", souligne M. Achte.

    La collaboration avec Nuno Afonso, chargé de projet territorial Côte d’Opale – Audomarois, a également été marquée par un dialogue simple et fluide. "Nous avons une bonne collaboration. Nous nous étions vus en 2023. Tout s'est fait avec une grande proximité, des conseils avisés et une grande disponibilité", ajoute-t-il. Nuno Afonso précise : "HDFID joue un rôle de porte d’entrée dans l’écosystème régional. Nous avons instauré une relation de proximité et de confiance, qui permet accompagner Nord Motors de façon pérenne dans de futurs projets de développement ou d’innovation responsable.".  

    Perspectives de production et ressources humaines pour 2025

    L’accompagnement de nos chargés de projets s’inscrit dans une dynamique de croissance continue pour Nord Motors. "Nous sommes en plein développement, avec une progression significative de notre chiffre d'affaires, ce qui nous oblige à recruter en permanence", explique Frédéric Achte. En 2025, l’entreprise prévoit cinq nouveaux recrutements, principalement en atelier, afin de répondre aux évolutions technologiques et aux départs en retraite. "Nous recherchons des profils variés, car les compétences évoluent avec nos investissements dans des machines plus automatisées et robotisées", poursuit-il. Les postes recherchés incluent également des programmeurs, reflétant l’orientation croissante vers des technologies avancées et une production optimisée en amont. Cette évolution s’accompagne d’une réflexion permanente sur l’organisation et les moyens. "Dans les entreprises modernes, il est impératif de se remettre en question régulièrement et d’accompagner le changement, car une nouvelle technologie ou un nouvel investissement peut bouleverser l’organisation en quelques mois", souligne M. Achte. Cette agilité stratégique garantit à Nord Motors de rester compétitive et de s’adapter aux défis technologiques à venir.  

    Une vision futuriste pour Nord Motors

    Interrogé sur son entreprise en 2100, Frédéric Achte imagine une vision innovante et audacieuse. "Nous imaginons une robotisation omniprésente dans nos ateliers, où les techniciens joueraient un rôle de superviseurs à forte valeur ajoutée, travaillant avec des outils basés sur l'intelligence artificielle", explique-t-il. L’idée d’une production additive, plus écologique et efficace que les méthodes traditionnelles, occupe également une place centrale. L’entreprise pourrait évoluer vers des unités de fabrication autonomes et de proximité, minimisant ainsi l’empreinte carbone grâce à des matériaux 100 % recyclés et des process sans intervention humaine directe, comme le clonage de pièces via des scanners 3D avancés. "Dans ce scénario, les ingénieurs interviendraient pour débugger et valider des programmations suggérées par l’intelligence artificielle, tandis que des outils immersifs comme la réalité virtuelle faciliteraient le contrôle à distance", poursuit-il. Bien que ces technologies soient encore en développement, elles ouvrent des perspectives passionnantes pour le futur. Cependant, M. Achte insiste sur l’importance de ne pas négliger l’humain dans cette transition. "Les évolutions technologiques, aussi rapides soient-elles, ne doivent pas occulter le rôle clé des collaborateurs. Il est essentiel de conserver une approche équilibrée, alliant modernisation et responsabilité." Cette réflexion souligne l’ambition de Nord Motors de rester à la pointe de l’innovation tout en conservant des valeurs humaines et écologiques fortes. Avec une stratégie claire, des investissements ciblés et un engagement fort envers ses collaborateurs, Nord Motors illustre comment une PME industrielle en Pays de Saint-Omer peut prospérer dans un monde en mutation. Pour en savoir plus sur l'accompagnement de la performance industrielle, découvrez la page dédiée.

    ''À Éperlecques, en Pays de Saint-Omer, comme dans tous les territoires dynamiques de la Région, la vocation d'HDFID est d'accompagner de façon pérenne les entreprises comme Nord Motors dans tous leurs projets de développement responsable, qui créent à la fois de la valeur et de l'emploi. En aidant ces entreprises dans leurs recherches de financement, en les connectant à l'écosystème local, régional et européen, nous contribuons à accélérer leurs transitions numérique et écologique, en créant toutes les conditions favorables à leur performance industrielle vertueuse. Dans le cadre de notre accompagnement global et de notre relation de proximité, je salue tout particulièrement le travail de terrain de Juliette Martinage, du cabinet Expertys, qui a permis aux équipes de Nord Motors d'optimiser leurs flux et leurs process.''

    Nuno Afonso - Chargé de projet territorial Côte d’Opale – Audomarois

    © Photos : Nord Motors

     
  • Comment devient-on program manager à l’EDHEC et en quoi consiste ta mission ?

    Ma mission consiste à accompagner les étudiants et jeunes diplômés dans la structuration de leurs projets, de l’intuition à l’action.

    Devenir program manager, c’est avant tout une question de passion pour l’entrepreneuriat et son écosystème. Cela passe par une volonté d’aider et guider, d’abord. Mais aussi un niveau d’énergie à 200% pour challenger les entrepreneurs en herbe et leurs donner envie de repenser les standards et créer de l’impact.

    Si tu devais pitcher ton programme entrepreneurial en 30 secondes ?

    Le programme de pré-incubation de l’EDHEC, c’est un tremplin pour les idées ambitieuses, quel que soit le secteur : un accompagnement sur-mesure de 6 mois qui aide les étudiants à passer de l'idée à un projet concret, testé sur le marché. On y trouve des ateliers pratiques, du coaching personnalisé, un accès à un réseau d'entrepreneurs inspirants, et surtout, un écosystème bienveillant qui encourage l’expérimentation et l’agilité. Et surtout, l’entrepreneuriat chez nous prend de multiples formes : startups tech, impact social, freelance, reprise d’entreprise… Peu importe le format, ce qui compte, c’est de donner aux étudiants le pouvoir d’agir !

    Les start-ups étudiantes survivent-elles vraiment après la remise des diplômes ? Quels sont les principaux freins ?

    Beaucoup de startups étudiantes continuent effectivement leur croissance après la remise des diplômes, mais le passage de l’écosystème scolaire à la réalité du marché est un défi.

    Les principaux freins sont souvent le manque de ressources financières, l’isolement une fois le cadre académique quitté et parfois la difficulté à concilier engagement entrepreneurial et premiers emplois.

    C’est pourquoi nous mettons l’accent sur la création d’un réseau solide et l’acquisition de compétences adaptatives dès les études.

    Les start-ups issues de vos programmes sont-elles vraiment innovantes ou elles s’inscrivent surtout dans des tendances ?

    Les deux ! Certaines startups surfent sur des tendances fortes comme la tech for good, la fintech (la finance est une spécialité très forte à l’EDHEC !) ou la transition écologique, mais elles le font avec une approche originale.

    L’innovation n’est pas forcément technologique : elle réside aussi dans la façon de répondre à des besoins précis, de repenser des usages ou d’apporter des solutions plus inclusives et durables.

    Si tu avais une punchline à donner à un étudiant qui hésite à se lancer, ce serait quoi ?

    Le plus grand risque, c’est de ne jamais essayer.

    Si tu devais citer trois startups étudiantes issues de votre programme dont tu es particulièrement fière, ce seraient lesquelles ?

    Flakon : leader de la dégustation de vin et spiritueux D2C en France, fondé par Clément Gavault : passé par l’ensemble de nos programmes tout au long de sa scolarité : électif, stagiaire de 6 mois dans sa propre entreprise, stagiaire à nos côtés, incubé…

     

    Abracadabra Lingerie : la première marque de lingerie de seconde vie, portée par Marie Thieffry, ancienne EDHEC et Margaux Plus, issue d’une école d’ingénieur des Hauts-de-France : Junia

     

    Loumo : Louis Desry, actuellement en MSc Entrepreneurship & Innovation, développe une solution de correcteurs assistés par l’IA pour optimiser la correction de copie (après plusieurs projets portés au sein de nos programmes d’entrepreneuriat)

       

    © Photos : EDHEC Entrepreneurs - Georges Lebon

  • Depuis 1956, la société Solespam, basée à Saint Amand Les Eaux (59), s’est imposée comme un acteur incontournable dans le secteur métallurgique. Spécialisée dans la chaudronnerie, la charpente métallique, les aménagements publics, la serrurerie et les bâtis mécano-soudés usinés, cette entreprise a su évoluer et diversifier ses prestations pour répondre aux besoins les plus spécifiques de ses clients. Avec une capacité de production de 60 tonnes de charpente mensuelle, Solespam est capable de répondre rapidement aux demandes de ses clients. Grâce à un personnel qualifié l'entreprise est en mesure de mener à bien des projets complexes en collaboration avec des bureaux d’études. Afin de rester compétitive, Solespam a su diversifier ses activités au-delà de la chaudronnerie, englobant désormais des secteurs comme la cimenterie, les fours industriels, et les aménagements publics. Depuis cinq ans, l'entreprise a également développé des partenariats avec des entreprises européennes partageant les mêmes valeurs, permettant ainsi une accélération de sa mutation technique tout en respectant ses principes fondateurs de qualité, de respect et d’ambition mesurée. Solespam a à son actif plusieurs réalisations prestigieuses telles que la construction des passerelles techniques du Stade Pierre-Mauroy à Lille, la fabrication de gaines de transfert de fumées, et des passerelles mobiles pour le lanceur Ariane 6. D’autres projets notables incluent l’aménagement de la fondation Galerie La Fayette, la réhabilitation du musée d’Orsay, et la participation à la Gigafactory ACC Douvrin. Solespam se distingue par son engagement envers la qualité, le respect des délais et l'environnement, tout en gardant l'esprit d'une entreprise familiale résiliente et tournée vers l'avenir. En accompagnant ses clients dans leurs projets les plus ambitieux, Solespam confirme son statut de leader dans le secteur métallurgique.

    Comme sur le salon Made in Hainaut, notre agence est présente durant cette année 2024, aux côtés de la Région Hauts-de-France, au cœur de nombreux évènements des territoires en Hauts-de-France. Nous apportons notre expertise et nos solutions pour favoriser le déploiement de l’innovation régionale, et nous valorisons et mettons en avant les nombreux acteurs et chefs d’entreprises innovants de notre territoire.

    [embed]https://www.youtube.com/watch?v=4GR8WulJo04[/embed] L’accompagnement de Nadia Amadori (HDFID) a permis, avec l’appui du CTICM (Centre Technique Industriel de la Construction Métallique) représenté par Benoit Donnaint, d’accompagner les collaborateurs de Solespam dans cette démarche de certification EN 1090 ; au-delà de la certification, elle a entraîné une belle mobilisation des équipes et une évolution de l’environnement de travail, de la qualité des produits, et de capter de nouveaux marchés… tout le monde sort grandi de cette expérience probante.
  • Bonjour Nadia et bienvenue chez HDFID. Peux-tu te présenter en quelques mots ainsi que ta nouvelle fonction dans l’agence ?

    Je suis originaire de la Sarthe et plus précisément de la ville de Sablé-sur-Sarthe, j'ai un parcours en sciences économiques et gestion à l’Université du Mans et de Montpellier. J’ai débuté dans le monde de l’entreprise en centre d’affaires bancaire au Crédit Mutuel Professionnel du Mans sur la partie financement de projets.

    Par la suite, je suis arrivée en Hauts-de-France et plus particulièrement à Valenciennes. En 1998, j’ai intégré le réseau CCI et j'y suis restée un peu plus de 23 ans. Dans cette structure, j'ai eu l'opportunité d'occuper différentes fonctions avec de nombreuses spécialités allant de l’accompagnement, à la création, ou encore au développement commercial des entreprises régionales.

    De 2008 à 2018, j'ai notamment pris en charge la formation des dirigeants, la création / reprise d'entreprises et j’ai développé l’accompagnement de compétences de PME locales par de grands groupes. Cela m'a permis de les accompagner sur différents sujets : certifications, réorganisations et conseils (RH, gestion...). J'ai eu de nombreux liens avec différentes communautés d'agglomérations du Hainaut notamment Valenciennes Métropole, Porte du Hainaut Développement,... ça me rapproche de mon métier chez HDFID aujourd’hui.

    De 2018 à 2022, j’ai été experte finance auprès des PME pour la recherche de financement mais aussi experte prévention pour l’accompagnement des entreprises en difficulté, une fonction qui a été bouleversée par la crise sanitaire COVID et la crise énergétique.

    Je suis arrivée chez HDFID en remplacement de Sylvia Dominiak que je connaissais via mon réseau et que je côtoyais depuis quelques années. J’occupe désormais le poste de chargée de projets territorial sur le secteur du Grand Hainaut Thiérache (Valenciennois, Cambrésis, Avesnois, Douaisis, Thiérache) depuis le 5 octobre 2022. Mon arrivée au sein de l'agence revêt 2 objectifs majeurs : l'opportunité mais aussi l'envie de changement. Ce qui m’a poussé c’est aussi de revenir vers quelque chose qui me tenait à cœur à savoir les projets innovants et le secteur de l'industrie. Je voyage toujours avec mes chaussures de sécurité dans la voiture.

     

    Quelles sont les raisons qui t’ont poussé à postuler ?

    Principalement ce qui m'a convaincu c'est le fait de pouvoir accompagner des projets d'entreprises sur l’innovation et la recherche de performance. Chez HDFID nous sommes au cœur de la performance (énergétique, financière, commerciale…). Je voyais Sylvia Dominiak plusieurs fois par an et je voyais véritablement, à travers nos différentes rencontres, l'accompagnement, l’intérêt et l’appui de HDFID sur la transformation des entreprises ou bien encore vers l’industrie 4.0. au travers de différents programmes régionaux ou européens dont les entreprises pouvaient bénéficier.

    Ta nouvelle fonction en trois mots ?

    Je dirais tout d'abord ''ACCOMPAGNEMENT'' car très clairement notre cœur de cible c’est l’entreprise et ses besoins en accompagnement. Ensuite pour moi il y a l'importance du ''RESEAU'' au travers de l’offre que nous proposons et de nos missions chez HDFID. Si nous n'avons pas de réseau, il n'y a pas ou peu de possibilités d'aider les entreprises. HDFID est la première porte d’entrée de l'innovation en Hauts-de-France et elle fait office de lien direct entre les différents acteurs.

    Enfin je parlerais de ''FINANCE'' parce que forcément nous faisons de l’appui à des projets et le nerf de la guerre pour beaucoup d'entreprises est d’aller chercher des moyens financiers pour les concrétiser.  

    Quelles sont tes missions dans les grandes lignes ?

    Ma nouvelle fonction chez HDFID est très variée mais s'articule principalement autour de l’accompagnement des PME et des PMI que ce soit avec le programme Industrie du Futur, à la performance industrielle, à la transition numérique, à la cybersécurité via la dispositif Pass Cyber Conseil ou bien encore à l’innovation (en relais avec BPI France sur le Diagnostic Axes d'Innovation)

    J'assure également la promotion de l’ensemble des dispositifs d'appuis de notre agence et de la Région Hauts-de-France sur l'entrepreneuriat, l'innovation et le développement du territoire pour porter haut les couleurs de la politique économique régionale.

    A quoi ressemble une journée au travail type et sur quels projets travailles-tu actuellement ?

    Il n'y a pas de journée type dans l'agence. Je gère quotidiennement le portefeuille des accompagnements en cours, sans oublier l'importance de détecter de nouveau projets. Je reprends et je gère actuellement beaucoup d'accompagnements de ma prédécesseuse Sylvia Dominiak pour finaliser les demandes de diagnostic Industrie du Futur et de Pass Cyber Conseil.

    J'entretiens également beaucoup mon réseau tant auprès des chefs d’entreprises (via notamment des clubs d'entreprises du secteur) qu'auprès de tous les écosystèmes que j’apprends et découvre jour après jour (incubateurs, universités, clubs d’étudiants, lycée, EPCI et réseau professionnels...)

    Qu’est-ce que tu préfères dans ton nouveau travail ?

    J'apprécie la nature même des projets que j'accompagne avec les volets d'innovation, d'industrie, de numérique et de transformation digitale qui se juxtaposent. Ce sont tous des projets innovants et qui nécessitent pour certains de lourdes transformations. Parfois c’est aussi la survie de nos entreprises qui est en jeu comme avec la crise énergétique que nous traversons.

    J'apprécie également être dans une agence multicompétences et à taille humaine et ce dès le premier jour. C’est une valeur forte à mon sens. Ce qui me plait et m'a surpris aussi c’est la créativité qui réside chez HDFID. C’est une équipe jeune portée par cet esprit de créativité, c’est inspirant et cela me donne beaucoup d’énergie au quotidien. Il y a aussi beaucoup de partage entre les collaborateurs. HDFID c'est un beau mélange entre cohésion d'équipe, entraide et autonomie.

     

    Quel a été ton top moment depuis ton arrivée ?

    L’intégration lors de la réunion de rentrée de l’équipe en septembre 2022 avec la rencontre de nouvelles personnes dans la bonne humeur. Ce fut pour moi une formidable occasion de connaitre et découvrir tout le monde dans la convivialité et de débuter un travail collaboratif, sur un sujet qui n'était pas forcément évident pour une nouvelle arrivante, celui de la transformation de l’agence avec la présence également des équipes de la Région Hauts-de-France. J’ai découvert à cette occasion les valeurs de l’agence et j’ai remarqué l’agilité de l'équipe.

    Qu’est ce qui t’a agréablement surpris chez HDFID depuis ton arrivée ?

    La bienveillance et l'esprit collaboratif qui sont omniprésents, mais aussi l’importance de l’humain que j'ai vu dès le parcours de recrutement et lors de mon arrivée. Travailler sur la complémentarité de l’humain dans la structure et sur les valeurs de chacun pour trouver un bon équilibre de l’ensemble, c’est pour moi un marqueur fort et cela permet de sortir de sa zone de confort.

     

    Pour parler un peu d'autres choses que le travail, quelles sont tes passions et que fais-tu de ton temps-libre ?

    En dehors de mes heures de travail, j'ai une vie de famille bien remplie qui est ma principale passion. J'occupe mon temps libre également en m'impliquant dans des activités locales associatives au sein de mon quartier à Valenciennes. Je suis par exemple secrétaire du Comité de quartiers où je m'occupe des actions sociales et de mécénat. Pour le reste, je me partage entre du fitness, de la piscine et des soirées entre amis.

    C’est quoi ton site internet favori et pourquoi ?

    J’ai vraiment 2 sites que j'utilise régulièrement. Pinterest car c’est pour moi une source d'inspiration pour avoir accès à la beauté du monde et à la décoration d'intérieur. Et Deezer parce que j'adore la musique et cela m’inspire. Côté applis, j’adore Shazam car même si cela existe depuis quelques années déjà, je trouve ça extraordinaire et révolutionnaire.  C’est une ressource énorme.

     

    ''Son expertise et sa capacité d'écoute nous ont conquis.''

     ''L’intégration de Nadia était une évidence. Elle fait partie des collaborateurs qui sont là depuis peu mais que nous avons l’impression d’avoir intégré il y a plusieurs mois ! Son expertise et sa capacité d’écoute nous ont conquis. Nous sommes fiers de t’avoir dans notre team Nadia !''

    Chaddia Delclite - Directrice des ressources humaines | HDFID

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